Chirac mise sur l’Agence de l’Innovation Industrielle pour effacer la crise du CPE
Dimanche 30 avril 2006Avec la présentation des six nouveaux programmes sur lesquels va plancher l’AII dans les cinq prochaines années, le Président pense se sortir du bourbier contestataire de ces deux derniers mois. Pourtant, Jacques Chirac aurait tort de s’appuyer sur ces innovations qui n’apportent pas la « rupture technologique » appelée de ses voeux. En ce qui concerne les transports, puisque c’est ce qui nous intéresse ici, deux projets ont été exposés cette semaine, et ce n’est pas franchement la folie.
Premièrement, NeoVal, le métro automatique léger modulaire sur pneu, sans caténaires, destiné aux moyennes agglomérations. Coût : 62 milliards sur 5 ans, dont 26 milliards d’aides publiques. Sous la houlette de Siemens France, le successeur de Val -métro automatique de première génération- sera construit avec l’aide de Lohr, fabricant alsacien de systèmes de transports dont le TransLohr, un tram sur pneu. L’innovation notable, c’est un système de stockage d’énergie qui permettra à NeoVal de se réalimenter en énergie dans les stations, sans caténaire ni rail d’alimentation. Pour l’usager, ce tram doit apporter davantage de régularité, de flexibilité et de fréquence de passage des rames. Des systèmes d’information embarqués comme la vidéo, la phonie ou l’internet ont été introduits à bord.
Autre projet présenté mais pas tout à fait calé, c’est VHD, la voiture hybride de PSA. La consommation des deux modèles exposés (une Citröen C4 et une Peugeot 307) s’abaisse à 3,4 L/100 km pour seulement 90 grammes de CO2 par kilomètre. Son financement n’a pas encore été défini. Une trentaine d’autres projets devraient être examinés d’ici la fin de l’année.
sources : L’expansion, Le Monde.
Et c’est reparti pour l’interview du lundi !!! Aujourd’hui, on parle de Lyon avec Quentin, un de mes amis qui habite la capitale des Gaules depuis 1 an.
L’interview du lundi répond à toutes vos questions en terme de transports en commun, de voiture, de piéton, etc. Qu’est-ce qui fonctionne bien, qu’est-ce qui fonctionne mal ? Je commence donc une série d’interviews de gens de ma connaissance, qui habitent ici ou ailleurs, et qui nous décrivent ce qu’ils vivent en tant qu’usagers des transports. 
